• Le parc de St Pons est un petit paradis, situé à environ 1 km de Gémenos. Il s'étend sur plus de 1000ha et contient une grande variété d'espèces de végétation : pins, hêtres, charmes, tilleuls, houx, érables, chênes verts, ifs et bien d'autres, ainsi que de nombreuses espèces animales qui y sont protégées : sanglier, chevreuils, renards, hérons, aigles de Bonelli etc......
    En voici un petit aperçu......
    Il faut en premier lieu se garer sur le grand parking arboré, et marcher un peu...... Il y a d'abord la vue sur la colline.......

     Et puis, on rejoint, par un petit pont, une petite cascade....

    Et autour, c'est tout un enchevêtrement de feuillages.....


    Et on repart..... La route traversée, ça monte un peu, et on arrive enfin dans la forêt.......


    On passe devant les ruines du Paradou, ancienne fabrique de papier à cigarettes, en cours de restauration.....
    La végétation a pris possession des lieux....


    Les couleurs sont chatoyantes......


    Un petit détour pour vous montrer la chapelle St Martin, du 13ème siècle, perdue au milieu des arbres.....





     Et une photo de l'intérieur, prise au travers du grillage de la porte....

    Il y a, tout à côté, le chêne aux 7 troncs, mais comme c'est très ombragé, la photo ne donne rien......

    La suite une prochaine fois! Je viendrai vous visiter en fin d'après-midi ou demain matin.......









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  • Tout au bout de l'allée des sarcophages se trouve l'église St Honoral, seule rescapé de l'abbaye......
    A l'endroit de cette église, fut inhumé, selon la tradition, le martyr arlésien St Genest, un greffier qui avait refusé de signer les condamnations à mort, sans doute à l'époque des persécution sous l'empereur Dèce (250 après JC).
    Dans la seconde moitié du 4è siècle, avec l'importance croissante du culte des reliques, la sépulture de St Genest commence à être recherchée pour des inhumations et notamment celle des évêques arlésiens.
    Les fouilles menées dans les années 1930 - 1950 devant l'église St Honorat permettent d'observer cet entassement de tombes de fidèles qui souhaitaient reposer le plus près possible du martyr et profiter de sa sainteté.


    Cet engouement fut tel qu'on a vu des cadavres flotter le long du Rhône, dans de petites barques, munis d'un viatique pour payer leurs obsèques aux Alyscamps........

    L'église en 1797......

    Par cette porte, on entre dans la nef découverte où se trouvent des sarcophages et des enfeux......




    Dans cette nef découverte, une chapelle latérale.....


    Puis l'entrée de l'église proprement dite.....


    L'intérieur.....


    la crypte.... pas de photos, il y faisait bien trop sombre, même avec le flash......
    une chapelle latérale....
    les travaux de rénovation se poursuivent......
    une autre entrée.....
    ..... vue de l'extérieur.....

    Faisons le tour.....

    Vue générale.....

    Détails.....

    Voilà, la visite est terminée.....
    Juste un petit mot pour vous préciser que les plus beaux sarcophages en marbre d'Arles, datant de l'époque paléochrétienne sont aujourd'hui conservés au Musée départemental d'Arles antique.
    Ils représentent la 2ème collection au monde de sarcophages après celle des musées du Vatican à Rome.










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  • Dans Arles, où sont les Aliscams, 
    Quand l'ombre est rouge, sous les roses,
    Et clair le temps, 

    Prends garde à la douceur des choses, 
    Lorsque tu sens battre sans cause
    Ton coeur trop lourd,

    Et que se taisent les colombes;
    Parle tout bas, si c'est d'amour,
    Au bord des tombes

    Paul-Jean TOULET  (1867 - 1920)


    Les Alyscamps : les Champs Elysées en provençal.....
    Ce nom s'applique à toute la nécropole qui s'est développée à l'époque romaine le long de la Voie Aurélienne, à l'est de la ville romaine d'Arelate.

    Très vaste, surtout à la fin de l'Antiquité, cette nécropole est aujourd'hui réduite à une allée de sarcophages.


    Ce fut au Moyen-Âge un des plus célèbres cimetières d'Occident. Le site des Alyscamps a été classé Monument Historique en 1913.
    Il se présente sous la forme d'un alignement de tombeaux et d'une partie fouillée de la nécropole paléochrétienne. Le chemin longe les sarcophages qui sont en calcaire local,......





    ........... généralement assez simple et ne portant aucun décor à l'exception d'une sorte d'herminette ou ascia, et d'une équerre avec un fil de plomb.....
    ...... et quelques uns ornés de têtes sculptées.....


    L'allée des Alyscamps s'élargit ensuite jusqu'aux restes de la nécropole paléochrétienne, devant l'église de l'abbaye St Honorat (12ème siècle). Tous les bâtiments de l'abbaye ont été détruits.....

    Au Moyen-Âge ce site comportait de nombreux caveaux, chapelles et monuments funéraires. De ces constructions, peu de vestiges subsistent :
    - à l'entrée du site, l'église St Césaire le Vieux, dont il ne reste que le porche roman, appartenait au premier couvent de femmes créé par l'évêque St Césaire en 512.
    - accolée au porche, l'église St Accurse, bâtie en 1520, en expiation de la mort d'Accurse de la Tour, tué en duel par Antoine de Quiqueran de Beaujeu








    - la maison du garde, située un peu plus loin, a été construite en 1860 par l'architecte arlésien Auguste Véran. Elle évoque une chapelle romane.
    - le monument aux consuls a été construit en 1722 en hommage aux consuls et conseillers municipaux morts pendant la grande peste provençale de 1720 - 1721.


    - la chapelle des Porcelet, qui date du 15ème siècle et qui est la chapelle funéraire de la puissante famille des Porcelet, une des familles les plus anciennes de Provence.

    Dès le Moyen-Âge, le cimetière fut pillé, des sarcophages emportés dans les mas (prononcez bien le "s" à la fin!), pour servir d'abreuvoirs..... Le site des Alyscamps était déjà à moitié abandonné dès le 16ème siècle, époque où il fut endommagé une première fois par le percement du canal de Craponne en 1584.

    Bouleversé pendant la Révolution l'ancienne nécropole sera en partie détruite lors du passage de la voie ferrée du PLM (en vert) à partir de 1842......
    .... puis saccagée par la construction des ateliers de la SNCF au milieu du 19ème siècle
    Vous pouvez bien voir sur cette dernière carte l'immensité qu'avait le site dans l'Antiquité et au début du Moyen-Âge.....
    Suite de la visite une autre fois......
    J'espère pouvoir vous rendre visite cet après-midi, mais on nous annonce de forts orages, et si c'est le cas, je serai forcée de tout débrancher!!












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  • Pour finir sur cette jolie petite ville, quelques photos récentes et plus anciennes. Elles ne sont pas prises avec le même appareil, ni à la même heure, ni à la même saison, donc c'est vraiment en vrac!
    Voici pour commencer, le pont levant, qui relie l'Île au quartier de Jonquières....

    Il se lève pour laisser passer les bateaux.....
    L'église St Génès de Jonquières, reconstruite au 17ème dans un style très sobre.....

    La façade classique abrite la statue de Gérard Tenque, né à Martigues en 1040, fondateur de l'ordre des Hospitaliers dit de Malte. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire BERNARD.

    Quelques fenêtres et portes....



    Au-dessus des fenêtres....
    En levant les yeux, au coin des rues.....
    2 fontaines à Jonquières.....
    Viaduc autoroutier franchissant le canal de Caronte......
    Un train passe au lointain....
    Heure de prise de vues différentes, lumière et reflets différents.....



      Je termine cet article, un peu long, par un coucher de soleil sur Martigues......




    J'espère ne pas vous avoir ennuyés par la longueur de mon article..... Je passe vous voir ce soir!









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  • L'église Ste Madeleine de l'Île a été construite au 17ème siècle. De style baroque marseillais, elle a été inscrite aux Monuments Historiques en 1947.
    Voici l'extérieur tout d'abord....
    et son portail monumental, à la porte sculptée surmontée d'une Vierge à l'Enfant....
     son clocher.....

    Pénétrons à l'intérieur, la nef et le plafond décoré d'arabesques polychromes de style Louis XIV

    L'orgue, du facteur montpelliérain Prosper-Antoine Moitessiers (1851)
    La chaire en noyer (1694)

    Tableaux et statuaire.....




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